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Le contrôle technique est un décret t non pas une loi et n’est pas obligatoire

#ALERTE
Contrôle technique 2026 : la machine à casser les Français
Un simple contrôle ou une purge organisée ?
Dès janvier prochain, le contrôle technique automobile change de visage. Officiellement, il s’agit de « renforcer la sécurité routière et la lutte contre la pollution ». Dans les faits, c’est un véritable coup de massue pour des millions d’automobilistes : le nouveau barème rend rédhibitoires des défauts jusqu’ici jugés mineurs, entraînant un recalage automatique et une interdiction de circuler.
Le contrôle technique, qui devait vérifier l’état général du véhicule et inciter à l’entretien, devient un outil de mise à la casse accélérée.
Ce qui change concrètement
La réforme impose un durcissement sur plusieurs points :
Voyants électroniques : un voyant moteur, ABS ou airbag allumé, même pour une sonde ou un capteur sans incidence immédiate, conduira à un échec automatique. Pollution : seuils d’opacité des fumées et de rejets de particules abaissés. Un diesel Euro 4 ou 5, même parfaitement entretenu, risque de ne plus passer. Suspensions et direction : le moindre jeu, même faible, sera considéré comme rédhibitoire. Freinage : un déséquilibre léger entre deux roues, qui était toléré, devient éliminatoire. Fuites d’huile ou de liquide : auparavant « à surveiller », elles entraîneront désormais un recalage immédiat.
En résumé : ce qui relevait de l’usure normale d’un véhicule vieillissant devient un motif d’exclusion.
Les conséquences immédiates pour les automobilistes
Le nombre de contre-visites va exploser. Aujourd’hui, environ 20 % des véhicules échouent au premier passage. Avec la réforme, certains experts estiment que ce chiffre pourrait grimper à 40 % ou 50 %.
Chaque contre-visite coûte entre 20 et 40 €, auxquels s’ajoutent des réparations pouvant atteindre plusieurs centaines, voire milliers d’euros. Pour un véhicule d’occasion acheté 3 000 à 5 000 €, l’addition peut vite dépasser la valeur du véhicule.
Résultat : des propriétaires renonceront à réparer. Leurs voitures, encore roulantes, partiront directement à la casse.
Une purge sociale
Qui sera le plus touché ?
Les ménages modestes qui roulent dans des véhicules de 10 à 15 ans, souvent diesel, parce qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter du neuf. Les jeunes qui débutent avec des petites voitures bon marché. Les ruraux qui n’ont pas d’alternative aux longues distances en voiture.
En clair : ceux qui ne peuvent pas se payer une citadine électrique à 25 000 € ou un SUV hybride rechargeable subventionné.
Un marché de l’occasion déstabilisé
Avec ces règles, le marché de l’occasion va se contracter brutalement :
Des centaines de milliers de modèles ne passeront plus le CT sans réparations lourdes. Leur valeur résiduelle va s’effondrer. Les acheteurs se détourneront de véhicules jugés « à risque de recalage », réduisant encore la demande.
Les vendeurs perdront plusieurs milliers d’euros. Les acheteurs devront se tourner vers des véhicules plus récents, donc plus chers.
Une casse écologique
On nous vend la mesure comme une avancée pour l’environnement. Mais mettre à la casse des voitures parfaitement fonctionnelles n’a rien de vertueux :
La fabrication d’un véhicule neuf génère entre 5 et 10 tonnes de CO₂, bien plus que ce que consommerait le véhicule ancien sur plusieurs années. La destruction de véhicules encore fiables gaspille des ressources rares (acier, aluminium, plastiques, composants électroniques). La filière de recyclage n’est pas dimensionnée pour absorber une telle vague.
On en arrive au paradoxe : au nom de l’écologie, on augmente l’empreinte carbone globale.
Une manne financière pour certains
Si les automobilistes y perdent, d’autres y gagnent :
Les centres de contrôle verront doubler le nombre de contre-visites payantes. Les garagistes bénéficieront d’un afflux massif de réparations imposées par la réglementation. L’État profitera indirectement de la hausse des ventes de véhicules récents, via la TVA et les malus appliqués.
Le contrôle technique devient une machine à cash, sous couvert de sécurité et d’écologi
Publié dans Non classé
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