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Franck Lepage – Langue de bois – Education populaire
Publié dans prise de conscience
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test
Une nouvelle taxe en gestation, cette fois sur les rivières. Elle concerne tous ceux qui ont un cours d’eau sur leur terrain, des particuliers jusqu’aux agriculteurs.
L’idée consisterait ainsi à financer l’entretien des rivières par l’ONEMA, office national de l’eau et des milieux aquatiques. La taxe serait annuelle, de 50 centimes par mètre linéaire de rivière. Évidemment, ce sont les agriculteurs qui paieraient le plus. Pour les particuliers, on peut estimer en effet que la longueur d’une rivière passant chez eux est modeste, ou alors que l’on a affaire à de grands propriétaires fonciers qui pourront s’adjuger cette nouvelle taxe sans trop de problème.
En revanche, pour les agriculteurs, avoir 200 mètres ou plus de rivière à travers champs, ça arrive relativement fréquemment… Et cela fera donc 100 euros ou plus à débourser, alors qu’ils entretiennent eux-mêmes les cours d’eau en question.
D’ores et déjà, plusieurs agriculteurs au courant de ce projet ont décidé de rejeter cette nouvelle taxe. La passage d’une rivière dans une parcelle n’est déjà pas facile à gérer, à moins qu’il ne s’agisse d’une pâture…
A quand la pause fiscale ?
Sources : Atlantico
Publié dans Non classé
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Encore un coup du jumeau maléfique de François Hollande ? Le gouvernement décide de taxer les rivières
Une nouvelle taxe en gestation, cette fois sur les rivières. Elle concerne tous ceux qui ont un cours d’eau sur leur terrain, des particuliers jusqu’aux agriculteurs.
L’idée consisterait ainsi à financer l’entretien des rivières par l’ONEMA, office national de l’eau et des milieux aquatiques. La taxe serait annuelle, de 50 centimes par mètre linéaire de rivière. Évidemment, ce sont les agriculteurs qui paieraient le plus. Pour les particuliers, on peut estimer en effet que la longueur d’une rivière passant chez eux est modeste, ou alors que l’on a affaire à de grands propriétaires fonciers qui pourront s’adjuger cette nouvelle taxe sans trop de problème.
En revanche, pour les agriculteurs, avoir 200 mètres ou plus de rivière à travers champs, ça arrive relativement fréquemment… Et cela fera donc 100 euros ou plus à débourser, alors qu’ils entretiennent eux-mêmes les cours d’eau en question.
D’ores et déjà, plusieurs agriculteurs au courant de ce projet ont décidé de rejeter cette nouvelle taxe. La passage d’une rivière dans une parcelle n’est déjà pas facile à gérer, à moins qu’il ne s’agisse d’une pâture…
A quand la pause fiscale ?
Sources : Atlantico
Publié dans Loi
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« OGM : fallait-il retirer l’étude Séralini ? »
On s’en souvient : le 20 septembre 2012, des images de rats déformés par des tumeurs grosses comme des pamplemousses envahissaient les écrans de télévision et les pages des journaux. Une ambitieuse expérience, menée par l’équipe du biologiste Gilles-Eric Séralini et publiée dans une revue sérieuse, Food and Chemical Toxicology, venait de montrer que les rongeurs souffraient d’avoir été nourris, deux années durant, avec un maïs transgénique commercialisé par Monsanto et/ou d’avoir été exposés à son herbicide associé, le fameux Roundup.
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« OGM » : on tremblait de nouveau devant ces trois lettres qui ne veulent pourtant pas dire grand-chose. Le lendemain, l’éditorial du Monde prenait et ses distances et le pari qu’« au terme de ce tour de piste médiatique, (…) la communauté scientifique ne pourrait pas tirer grand-chose des données obtenues par l’équipe de M. Séralini » en raison « des limites expérimentales et de la faiblesse statistique de l’étude ».
On pourrait donc penser qu’il y a tout lieu de se féliciter ici de la décision de Food and Chemical Toxicology, annoncée jeudi 28 novembre, de retirer l’étude en question. Ce serait un juste épilogue, une sorte de fable édifiante montrant la capacité de la science à avancer en se corrigeant, en séparant le bon grain de l’ivraie.
Evidemment, il n’en est rien. On peut avoir ferraillé contre M. Séralini, n’avoir donné que peu de crédit à ses conclusions, avoir pointé la faiblesse de sa méthodologie, avoir critiqué sa stratégie de communication, et déplorer pourtant la décision de la revue de retirer ses travaux.
Cet apparent paradoxe appelle quelques explications. La procédure de retrait (retraction en anglais) est utilisée dans des situations très précises : plagiat, manipulation ou fabrication de données, erreur expérimentale ou faute de calcul… L’éditeur en chef de Food and Chemical Toxicology l’a écrit à M. Séralini : il n’y a rien de cela dans l’étude ou dans les données brutes de l’expérience (l’ensemble des paramètres biologiques relevés au cours du temps sur les animaux). Le seul motif de retrait avancé par la revue est l’« inconclusivité » du travail de M. Séralini – caractéristique commune à des milliers d’études qui ne sont et ne seront jamais retirées.
En retirant l’article du biologiste français – c’est-à-dire en l’effaçant de la littérature savante –, Food and Chemical Toxicology prive les recherches ultérieures d’éléments de comparaison, de confrontation, d’analyse. Pour inconclusives qu’elles sont aujourd’hui, rien ne dit que dans l’avenir ces données – considérées comme intègres par la revue elle-même – ne seront pas utiles ou éclairantes. La décision de Food and Chemical Toxicology ne semble donc pas motivée par les exigences de la science, mais plutôt par la volonté de faire place nette – ce qui satisfait les industriels concernés. Une telle décision satisfera les partisans des biotechnologies végétales et consternera leurs adversaires. Elle devrait surtout inquiéter ceux qui sont attachés à l’indépendance de la science.
Sources : Le monde
foucart@lemonde.fr
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